En 2000, les 2 Conférences de supérieurs majeurs - C.S.M. et C.S.M.F. - ont célébré ensemble le nouveau millénaire. Cette assemblée était un signe précurseur de cette conférence unique qui a pris visage en novembre dernier après huit ans de recherche.
Pendant huit ans, au niveau des conseils, ce projet s’est concrétisé de diverses manières :
Au niveau des membres des Conférences, des assemblées communes, tous les 2 ans depuis 2000 ont resserré les liens par des échanges sur des questions vitales :
Une réflexion commune est menée depuis plusieurs années lors du travail avec la C.E.F (Conférence des Evêques de France) dans des commissions ou groupes nombreux, en particulier dans les diverses instances tripartites.
La mise en œuvre de projets (par exemple : élaboration de documents de réflexion et de travail, rencontre des jeunes religieux et religieuses, rassemblement des laïcs associés aux Instituts, etc.) a suscité des collaborations variées qui ont montré l’intérêt et la richesse d’un travail commun.
Deux organismes l’URCEC (l’Union des Réseaux Congréganistes de l’Enseignement Catholique) et la FNISASIC (la Fédération Nationale des Institutions de Santé et d’action sociale d’Inspiration Chrétienne) sont nés aussi de cette collaboration pour soutenir les œuvres d’éducation et de santé créées par les congrégations et gérées aujourd’hui principalement par des laïcs. Des religieux et religieuses y sont très actifs.

La création de Conférences uniques est actuellement un mouvement dans beaucoup de pays européens : bon nombre de Conférences masculines et féminines ont cheminé – ou sont en train de le faire - vers la constitution de conférences uniques (Espagne, Portugal, Irlande, Pays-Bas, Allemagne, Belgique). L’existence de ces Conférences européennes uniques manifeste l’importance actuelle de cette mise en place.